Et si l’école devenait le premier rempart contre la dégradation de l’environnement en Guinée ? C’est dans cette dynamique que s’est tenu, ce mercredi, un atelier de mise en réseau des institutions en charge de la révision des curricula éducatifs. Cette rencontre qui s’est déroulée à Dubreka, est organisée dans le cadre du projet Renforcer l’Action des Clubs d’Écologie Innovants dans les Écoles (RACINE). Elle a réuni les principaux acteurs du système éducatif, des experts en environnement, des parties prenantes et les représentants de l’État. Portée par l’ONG universitaire de Liège, Éclosio et Guinée Écologie, avec le soutien de la fondation Audemars Watkins, cette initiative vise à intégrer durablement l’éducation environnementale dans les établissements scolaires guinéens « Il est urgent que nos enfants soient éduqués à comprendre et à protéger leur environnement. Ce réseau est une réponse concrète et collective à cet impératif » a souligné Hassanatou DIALLO, Directrice préfectorale de l’Éducation de Dubreka.
Cet atelier marque une étape décisive vers la structuration d’un réseau national d’acteurs engagés pour une éducation plus verte et plus responsable. Il a permis, le partage de bonnes pratiques pédagogiques et de ressources adaptées aux contextes locaux, la création d’une communauté d’apprentissage et de collaboration, la définition des rôles et responsabilités au sein du réseau, mais aussi l’élaboration d’une feuille de route et d’un plan de fonctionnement opérationnel.
À l’issue des travaux, un répertoire des membres du réseau est aujourd’hui constitué et des mécanismes de coordination sont en bonne voie pour garantir une dynamique continue entre les institutions impliquées.
Ce qu’il faut dire, cette activité s’inscrit pleinement dans l’objectif 2 du projet RACINE, qui ambitionne de faire de l’école un moteur de transformation sociale à travers l’appropriation des enjeux liés à l’environnement et au développement durable.
Aliou DIALLO



